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  • Nous n’avons pas de leçons à recevoir de Monsieur CAHUZAC !

    Nous sommes choqués par les propos péremptoires tenus ce matin par Jérôme CAHUZAC sur RMC.  En agitant les contrevérités, les socialistes espèrent faire oublier que l’affaire Tapie n’est qu’un des multiples avatars du scandale du Crédit Lyonnais, qui aura coûté quinze milliards d’euros aux contribuables. Mais ils ne trompent personne, car la facture aurait pu être beaucoup plus salée. Christine LAGARDE pensait qu’il était temps d’y mettre un terme et c’est là tout son mérite. Elle a, dans cette affaire, agit avec un sens des responsabilités et de l’intérêt général remarquables. En 2007, la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie a estimé que recourir à l’arbitrage était approprié ; une voie utilisée tous les jours par les entreprises pour régler des litiges commerciaux qui permettait de limiter les risques et qui n’avait pas été contestée par les parlementaires qui siègent au conseil d’administration de l’Etablissement public de financement et de restructuration. Au cours de cette procédure, trois juges-arbitres réputés pour leur compétence et leur indépendance ont condamné la SDBO, , quinze ans après les faits, mettant ainsi fin à une affaire symbolique du crépuscule du socialisme français. Au passage nous rappelons à certains socialistes qui contestent déjà l’hypothèse d’une candidature de Christine LAGARDE au poste de Directeur général du FMI qu’ils sont les mêmes qui, en 2007, réclamaient l’union sacrée autour de Dominique Strauss-Kahn au nom des intérêts de la France. Cet objectif, qui devrait transcender chaque parti, semble avoir été oublié par le Président de la Commission des finances.   Christine LAGARDE a plaidé depuis le début de la crise, sans relâche, au G20 et en Europe, pour une finance régulée et une régulation raisonnée. Elle a engagé la réforme de la supervision financière européenne qui fut l’un des piliers de la Présidence française de l’Union européenne (2008) en se dotant d’outils efficaces. En France, elle a porté la loi de régulation bancaire et financière, qui  renforce le contrôle du secteur financier, encadre les ventes à découvert et régule les marchés dérivés, en particulier les CDS. La France a été parmi les premiers Etats européens à avoir transposé la directive européenne encadrant les bonus des acteurs de marché. Là encore, la France montre la voie. Ce souci de Christine LAGARDE d’en finir avec des pratiques bancaires pourtant rémunératrices mais génératrices de drames sociaux pour ceux des Français les moins favorisés, s’est attaché à réformer le crédit à la consommation en mettant de l’ordre et supprimant les abus en encadrant les pratiques.  L’acharnement du parti socialiste est inexplicable et inexcusable. Il n’est pas digne du débat politique. Gardez vos leçons Monsieur CAHUZAC et n’ayez pas la mémoire courte !

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