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  • HOMMAGE A FRANÇOIS SAUVAIRE-JOURDAN

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    François, c’est à l’ami que je m’adresse ce matin, comme je l’ai fait pour Gérard Chaillan, il y a quinze jours.Ce mois d’août 2013 aura marqué ma mémoire et mon cœur.François Sauvaire-Jourdan, avec la discrétion qui le caractérisait, s’en est allé, sans bruit. Il faisait face avec courage à une maladie foudroyante, terrible, qui, en moins de quinze jours, a eu raison de l’homme robuste qui avait plein de projets, et qui aimait tant la vie.Il y a huit jours, sur la terrasse de la cazette – cette belle propriété à laquelle il était tellement attaché – nous bavardions de tout et de rien, et son humour décapant faisait encore mouche.François était un bon vivant. Il aimait accueillir amis, ou même anonymes, dans sa propriété : « tu sais que tu me fais plaisir quand tu viens nous voir »… était sa phrase favorite. Que de bons moments passés ensemble à égrener l’histoire de notre belle ville qu’il connaissait parfaitement, et surtout, de ses habitants !Il faisait partie de ces sisteronais incollables sur l’histoire des familles qui ont bâtis le Sisteron d’aujourd’hui.Et François était aussi très proche des cultivateurs de notre département qu’il a si souvent rencontrés dans sa carrière professionnelle. Il aimait en parler, ne tarissant pas d’éloges sur la dureté de leur travail, et se plaisait à dire : « tu ne seras jamais déçu par un agriculteur. »François était fier – à juste titre – d’appartenir à cette grande et belle famille des Sauvaire-Jourdan qui a marqué l’histoire de notre ville. Et j’ai, à cet instant, une pensée pour son père, henry Sauvaire-Jourdan, personnalité très respectée des sisteronais. François aimait aussi raconter à ses proches la belle histoire romantique qu’il a vécue durant soixante ans avec Arlette. Une histoire qui aurait pu faire un beau film : le prince qui épouse la bergère »… Mais quelle belle histoire d’amour entre eux !Nous garderons dans notre cœur le souvenir d’un homme chaleureux, gentil, accueillant, simple ; mais un homme avec des convictions et des valeurs solides. Une des valeurs à laquelle il tenait le plus était la famille, et quand on devenait ami avec François Sauvaire-Jourdan, on faisait partie de sa famille. Aujourd’hui, nous sommes très tristes car, François, tu vas nous manquer. Mais du ciel, tu nous aideras. J’en suis persuadé. Merci pour m’avoir un jour ouvert ta porte de la cazette. Ce jour-là, nous sommes devenus amis pour la vie et pour l’éternité.Vous, ces cinq petites-filles,Vous pouvez être fières de votre grand-père et suivre le chemin qu’il vous a tracé : un chemin de droiture et d’honnêteté.En mon nom personnel, et au nom de ma famille, mais aussi des sisteronaises et des sisteronais,J’adresse à mon amie, Arlette, à ses enfants, à ses petits-enfants, frère et sœur, et à toute la famille, mes plus affectueuses pensées.Au revoir François, et merci.

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