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  • Archive pour août 2015

    CHRISTIAN ESTROSI EN UBAYE

    jeudi 6 août 2015

    Viste C. Estrosi 1Le candidat tête de liste aux élections Régionales invité par Daniel Spagnou a rencontré ce matin les éleveurs au col de Restefond. Il a été bien évidemment question de la problématique du loup , ce prédateur ayant désormais anexé toute la vallée et causant de grosses pertes lors des attaques nombreuses des troupeaux d’ovins. Christian Estrosi a écouté les doléances des éleveurs très angoissés et en colère lors d’une table ronde improvisée. Entre le pastoralisme et le loup, il va falloir choisir…

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    Un très bel article publié par le quotidien « LE PROGRES » met notre ville sous les feux des projecteurs. Merci à la rédaction de ce journal.

    jeudi 6 août 2015

    SISTERON, BLOTTIE ENTRE LA CITADELLE ET LA DURANCE11855858_10207259346152653_3378104127717963748_n

    Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence). Chaque mardi, une étape de la célèbre route Napoléon. De la Côte d’Azur à Grenoble, un voyage historique à travers des paysages de vacances.
    Route Napoléon 5/8
    Après Digne, on quitte les routes de montagne pour longer la Durance, au fond de la vallée. Il y a deux cents ans, la différence était encore plus palpable, du sentier escarpé à la route carrossée. La troupe impériale s’était alors divisée en trois groupes, avec au centre l’Empereur, l’état-major et le trésor.
    « Napoléon s’y est arrêté. Pourquoi pas vous ? »
    La première halte se fera à Malijai, un charmant village provençal d’un millier d’habitants. Dès l’entrée, un panneau annonce : « Napoléon s’y est arrêté. Pourquoi pas vous ? » Les touristes n’ont aucun mal à trouver le lieu de la villégiature impériale, devenu aujourd’hui la mairie (voir encadré). Le parc, situé à l’arrière a servi de bivouac aux militaires, et mérite une halte, avec ses buis taillés en volutes.
    En mars 1815, c’était le château de la famille Noguier, qui l’avait acheté en 1759, venant de Marseille. Dans son récit, Édouard Noguier, le petit-fils de l’acquéreur, racontera sa rencontre avec l’Empereur, et son souci de causer des tracas à son hôte d’un soir : « Je vous occasionne du dérangement, vous allez avoir de la besogne… »
    « Bonaparte ne s’était pas couché. Il avait passé la nuit dans un fauteuil. À six heures du matin, il descendit l’escalier avec précipitation, s’arrêta un moment sur la porte et parut étonné de voir tous les habitants du village rassemblés sur la place devant le château, dans un profond silence […]. Il reprit un visage serein, monta à cheval et partit pour Sisteron. »
    Sisteron est construite au pied de la Durance, et à l’ombre de sa citadelle. Depuis l’Antiquité, ce rocher dominant a été fortifié. Mais on doit l’ouvrage tel qu’on le connaît à Jehan Erard, ingénieur militaire de Henri IV, et bien sûr, à Vauban, à qui l’on doit la Poudrière. Du haut de cet édifice, la vue est saisissante, sur des dizaines de kilomètres.
    En franchissant la Durance, Napoléon s’écrit « Soldats, nous sommes à Paris ! ». La troupe impériale profite de sa halte à Sisteron pour tenter de convaincre les anciens soldats des guerres napoléoniennes de les rejoindre, et de faire la route avec eux.
    Napoléon sitôt parti, les officiels royalistes se réunissent, sous la direction du général Miollis. On évoque une arrestation imminente, des stratégies à suivre, une retraite impériale à couper, qui pourrait repasser par Sisteron… Mais l’Empereur continue sa route. Il longe la Durance quasiment jusqu’à Gap. C’est la fin de la Provence et l’entrée dans le Dauphiné, une région que l’on appelait autrefois les Basses Alpes, et dont Jean Giono disait : « On s’aperçoit d’abord que ces Basses Alpes ne sont pas si basses. Elles participent à la fois des gloires de la Provence et de la noblesse des montagnes. »
    Thierry Meissirel

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    UN BEAU MARIAGE AU SEIN DU CONSEIL

    mardi 4 août 2015

    mariageSamedi dernier, j’ai eu le grand plaisir d’unir Sylvia Lorentz, expert-comptable stagiaire et conseillère municipale de Sisteron à Florian Oddou, agent de sécurité. De nombreux élus de Sisteron ont fait la surprise aux jeunes mariés car bon nombre d’entre eux étaient présents dans la salle du conseil municipal que Sylvia Lorentz connaît bien. Je leur souhaite évidemment tous mes vœux de bonheur.

    L’émouvant hommage de Daniel Spagnou à Corinne Le Poulain

    samedi 1 août 2015

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    « On ne se console pas de la mort de quelqu’un qu’on aime. » C’est avec cette phrase de Michel Houellebecq que Daniel Spagnou a remercié les nombreux amis de Corinne Le Poulain, présents samedi soir à l’hôtel de ville de Sisteron, afin de rendre un dernier hommage à celle qui chérissait cette ville plus que tout. L’émotion était palpable en présence de Julia Duchaussoy, sa fille, d’André Matheron son époux, Christine De La Roche, Gérard Colombani, Françoise Magnan, Mme Leenhardt ou encore le juge Latapie… mais aussi Eliane Barreille conseiller régional, Serge Sardella et Isabelle Morineau conseillers départementaux…
    Fidèle aux Nuits de la Citadelle et à toutes les manifestations majeures de Sisteron, Corinne Le Poulain, disparue bien trop tôt en début d’année, laisse un grand vide dans cette ville qu’elle aimait sillonner, tout comme dans les nombreux coeurs qui lui sont restés fidèles autour de Daniel Spagnou samedi soir.
    Un bref film vidéo et des photos sont venus rappeler la carrière remarquable de la comédienne passionnée de théâtre, mais aussi faire revivre cette beauté et cette joie de vivre qu’elle incarnait. Des images parfois trop fortes pour Julia qui préférait parfois baisser les yeux afin d’emprisonner et surtout retenir une larme.
    Molière, Guitry, Feydeau, Colette ou Shakespeare… Corinne Le poulain les a tous interprétés, passant avec la même facilité et le même bonheur des auteurs classiques jusqu’au théâtre de boulevard. Un don rare qui lui a permis de se distinguer aussi bien dans « Splendeur et misère des courtisanes » ou « Othello » que dans « Plus belle la vie ».
    Daniel Spagnou lui avait remis il y a 3 ans les insignes de Chevalier dans l’Ordre national du mérite lors d’une belle cérémonie. Samedi soir, c’est l’amie que le maire de Sisteron a souhaité remercier pour sa gentillesse et sa fidèlité à la ville.
    Se souvenant aussi de ses fous rires impayables lorsqu’elle prenait qyuelques jours de vacances à Barcelonnette, Daniel Spagnou devait ajouter : « Lorsque certaines de ses mimiques me reviennent à l’esprit, alors il me vient l’envie de rire, rire, rire à en pleurer ! »

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