VICTOR LEBRE DECORE DE LA MEDAILLE VERMEIL DE L’UNION FEDERALE DES COMBATTANTS DES ALPES DE HAUTE PROVENCE
28 janvier 2013

Samedi dernier, Daniel SPAGNOU, Maire de Sisteron, Bernard-Marie SCHUCK, Président Départemental de l’Union Fédérale des Combattants des Alpes de Haute Provence, les membres du Conseil municipal, parents et amis étaient réunis lors de la réception de remise de la médaille vermeil de l’union fédérale des combattants des Alpes de Haute Provence, à Monsieur Victor LEBRE.
Originaire de la Vallée de l’Ubaye, plus précisément de Méolans, un très beau village « où le soleil oublie de briller durant trois longs mois d’hiver, pour permettre la bonne conservation des jambons », de l’aveu du récipiendaire.
« Après ces études primaires couronnées par le certificat d’étude, que nous avons passé ensemble, Victor LEBRE, travaille à la ferme familiale, tout en effectuant quelques journées pour le compte des ponts et chaussées du Lauzet sur Ubaye. En 1959, à 19 ans, il s’engage à l’école d’application d’artillerie à chalon-sur-marne. Il est nommé sous-officier au grade de maréchal des logis-chef, puis il est engagé volontaire pour l’Algérie, dans le sud saharien. C’est au sein du commando qu’il va découvrir la peur, la soif, sous une chaleur torride, malgré les magnifiques palmeraies qui font aussi partie de ce décor. En 1962, il est volontaire pour former un début de contingent de l’armée algérienne, il sera blessé et décide de quitter l’armée. En permission libérale en 1963, il épouse Christiane à Créteil. Une union qui revêt un caractère particulier pour les jeunes gens, car elle sera célébrée par le général billote, compagnon de la libération, qui a séjourné au 11ème bataillon de chasseurs alpins à Barcelonnette. A 32 ans, il commence sa carrière professionnelle aux P.T.T, il rejoint alors Barcelonnette, avant de repartir sur Paris, Neuilly-sur-Seine, et enfin, la cité de Paul Arène où il termine son parcours professionnel. Mais, il n’a jamais vraiment quitté l’armée et a toujours été réserviste, en parallèle de sa vie professionnelle. C’est un homme droit et sincère, qui ne reste pas inactif et s’investit également dans la vie associative à sisteron, notamment au sein de la croix-rouge, du souvenir français, et surtout dans l’association des anciens combattants. Un investissement qu’il prend à cœur et qui l’améne à présider l’association des anciens combattants de Sisteron depuis 1996 et ce n’est que tout récemment qu’il a passé la main à Marius URSO. » devait rappeler Daniel SPAGNOU. Lire le reste de cet article »









